Les vacances commencèrent ... ,
Mes parents séparés, j'étais avec ma mere en juillet et avec mon pere en août. Juillet passa vite et Août arriva. Je pensais Nostalgique à mon début juillet, j'étais parti en colonie de vacances , ces fameuses colonies. La gentilesse d'un garçon m'a rendue vulnérable et je suis malencontreusement sorti avec lui. Je ne peus pas dire que c'était les pires jours de ma vie, il m'aimait un peu de trop, du moins je soupsonne que c'etait de trop pour une simple aventure de colonie de vacances, il passait ses journées à me faire plaisir, il m'embrassait un peu trop souvent, et je me laissais faire. J'esquivais quelques fois, mais il arrivait toujours à en placer un.Je pense qu'il me rassurait et j'avais enfin trouvé une personne qui m'aimait et qui me cajolait. Ce n'etais qu'une colonie me repetais-je souvent. Septembre arrivait à grand pas, et je m'en voulais toujours plus chaque jour passant. Que faire ? Il était trop tard, je ne pouvais pas retourner en arriere. La vie au collège repris son cours, les professeurs, les devoirs, les contrôles, les ami(e)s et Théophile. Je n'étais pas sûre de mes sentiments, et je m'empechait en quelque sorte de l'aimer. Il était trop tôt et je savais qu'il ne partagerais pas mes sentiments. Je ne voulais pas de ça, cette situation me paraissait tellement triste, je refusais l'idée même d'y penser. L'automne arriva, je le voyais de plus en plus souvent. Je les raccompagnais, sa soeur et lui au bus. Au début ce n'etais que quelques soirs, et se devint vite tous les jours. On se parlais tres souvent, on se faisait la bise deux à trois fois par jour, on rigolais, nous étions de bons amis... J'attendais impatiente tous les soirs pour qu'on rentre ensemble, pour pouvoir l'observer, pour pouvoir admirer les paroles qui sortaient de sa bouche même si ce n'était pas interessant, j'écoutais sa voix , sa si belle voix qui résonnait dans ma tête, je m'attachais de plus en plus à ce mystérieux jeune homme qui me répetais souvent que j'etais grande pour mon âge, et qu'il se trouvait trop petit alors qu'il etait bien grand. Elle était souvent à part, devant seule et nous derriere se racontant des histoires incroyables à mes yeux. Je profitais de ces quelques minutes de bohneur intense pour me vider l'esprit. J'étais définitivement, sans le vouloir, Amoureuse...